Chapitre 4 : l’organisation

Après le sport, l’alimentation et le sommeil, voyons ensemble comment on peut  réfléchir à l’organisation de notre environnement de travail pour réduire l’impact négatif de certaines tâches.

Pour ceux d’entre vous dont la charge de travail serait trop importante avec des répercussions négatives dans leur quotidien, il ne faut pas hésiter à en parler avec votre chef d’équipe, vos représentants, votre comité d’établissement, le CHSCT et tous les acteurs qui sont là pour être à votre écoute et trouver avec vous des solutions.

De plus, n’ayez pas peur de prendre la parole et d’être force de proposition, car parfois une bonne idée peut à la fois améliorer la qualité de la prestation et réduire la pénibilité de certaines tâches.

D’ailleurs, vous avez la possibilité sur le site du comité d’établissement de soumettre vos idées :

http://www.ce-challancin.fr/boite-idees/

 

Exemple d’une méthodologie pour réfléchir à des améliorations:

1- notez toutes les tâches et les missions que vous effectuez quotidiennement.

2- réfléchissez à la manière dont certaines tâches et missions pourraient être repensées de manière à réduire la contrainte tout en maintenant la même qualité de prestation, voire parfois l’améliorer.

Un exemple concret: je fais une ronde sur mon site qui me prend une heure de marche tous les jours.

Mon idée: proposer à Challancin de faire l’acquisition d’un gyropode électrique, ce qui permettra d’être beaucoup plus efficace sur cette mission, tout en réduisant sa pénibilité.

À cela, s’ajoute la possibilité d’être beaucoup plus efficace en cas d’intervention urgente pour me déplacer. Et petit plus, ce gyropode avec le logo de ma société sera un outil de communication auprès du client qui y verra l’image d’une société à la page et moderne.

3- une fois l’idée en tête, je consulte mes coéquipiers pour leur soumettre l’idée et la peaufiner.

4- ensemble, nous soumettons notre idée à notre chef d’équipe et notre chef de secteur pour qu’ils puissent à leur tour défendre la pertinence de cette idée auprès du siège.

 

En résumé, il n’y a aucune fatalité et surtout, il ne faut pas rester inactif face à ces aspects parfois négatifs de nos métiers.

Certains agents n’osent pas prendre ce type d’initiative par manque de confiance en eux. C’est une erreur, vous êtes les mieux placés par votre connaissance du terrain pour faire des propositions qui amélioreront nettement vos conditions de travail.

Alors, plus aucune excuse, à vos stylos.

 

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